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 Deborah Pennyworth

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Malkavian Alienation

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Deborah Pennyworth
- Malkavian Alienation -

Feuille de personnage
Charge / Prélature / Titre: Harpie Harpie
Statut: Jeune Ancilla (101 - 150) Jeune Ancilla (101 - 150)
Voie
Disciplines
Rituels
Compétences (mortels):

MessageSujet: Deborah Pennyworth   Lun 5 Nov 2018 - 4:41


Deborah Pennyworth





- Nom et Prénom(s) : Pennyworth, Deborah
- Alias : Quill
- Date et lieu de naissance : 7 avril 1848
- Espèce : Vampire
- Clan : Malkavien
- Faction : Camarilla
- Rang hiérarchique / poste : Harpie
- Date et lieu d'étreinte : Londres, 1875
- Age apparent / Age vampirique : 27 ans / 142 ans
- Génération : 11ème
- Sire : Inconnu
- Ethique / Voie : Humanité 5
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Feat. Ryoko-Demon (cosplayeuse)





- Disciplines :
  • Aliénation :
  • ●●●●○ ○
  • Auspex :
  • ●●●●○ ○
  • Dissimulation :
  • ○○○○○ ○
  • Combinées :


    • Plume du Fou (Aliénation 3 / Auspex 3)
    • Prophétie (Aliénation 3 / Auspex 4) : Utilise les œuvres d'art pour prédire l'avenir.



- Potentiel d'influence :
  • Haute Société 5 :
    Deborah a une grande influence dans les domaines artistiques, plus principalement liés au dessin, à la peinture et à la sculpture. Certains la connaissent en tant que mécène du fameux Seattle Art Museum mais, officieusement, elle a la mainmise sur l'établissement, ayant lié au sang les principales personnes en charge de sa gestion.

  • Finances 1 :
    Un minimum de savoir administratif et financier est nécessaire pour qui veut influencer la haute société. Après tout, les soirées mondaines coûtent cher et il faut savoir lires les factures à rallonge.


  • - Lore :
    • Camarilla : ●●●○○
    •  
    • Clan Malkavien : ●●●○○

    • Clan Toréador : ●●○○



    - Compétences :
    • Empathie: ●○○○○
    •  
    • Expression : ●●○○○

    • Subterfuge : ●●○○○

    • Artisanat (Peinture/Dessin) : ●●●○○

    • Artisanat (Sculpture) : ●●○○○

    • Etiquette : ●●○○○

    • Erudition (Histoire de l'art) : ●●○○○



    - Atouts/Handicaps :
    • Touchée par la Grâce (+3)
    •  
    • Concentration (+1)

    • Phobie légère (-1) : Arachnophobie

    • Yeux Brillants (-3)





    Ce que vous pensez  :
    Des humains ? : L'esprit humain est comme une boite d'où peuvent sortir les plus pures merveilles. Quel dommage qu'ils soient limités par leur nature.

    Des goules ? : Des humains, mais sans ce qui fait leur pureté. Comme je les plains.

    De la Camarilla ? : J'aime cette façon de vouloir contrôler l'humanité, tel un loup dans la bergerie. C'est mignon. Il faudra cependant qu'elle comprenne la fragilité futile de sa structure.

    Du Sabbat ? : Il y a une certaine sagesse dans leur acceptation de leur nature profonde. Dommages qu'ils se limitent à la ridicule bête apeurée tapie au fond d'eux.

    Des Anarchs ? : Le bouillonnement entropique de ceux qui ont compris les lacunes des sectes. J'espère qu'ils ne changeront jamais !

    Des Aubains ? : Que dire, sinon que chacun suit une idée amusante de ce qu'est supposé être la Réalité de ce monde. Certains m'amusent, d'autres sont plus perturbants, mais ils ne sont en définitive pas pire que le reste.

    Des Sangs-Clairs ? : Pauvres, pauvres créatures. Tous nos défauts, aucunes de nos qualités. La goule peut, au moins redevenir un être pure. Eux sont damnés.






    - Description physique :
    Haute d'un petit mètre cinquante sept, Deborah est sensuelle, dôtée d'une silhouette des plus féminines dite en amphore. Sa taille est fine, son ventre plat et son dos ciselé par une fine musculature. Le tout descend sur une cambrure naturelle des reins, couplée au délicieux évasement de ses hanches. Le tout surplombe des jambes plus soyeuses que la plus parfaite des porcelaines. Sa poitrine reste relativement modeste, en dessous des canons de beauté ouvertement sexualisés et plantureux du XXIème siècle, sans pour autant être petits, d'autant plus que la dame sait comment les mettre en valeur. Du reste, les traits de son visage sont fins et harmonieux. La belle possède des lèvres qui, bien que manquant un peu de pulpe, demeurent joliment ourlées. Son nez est minces, ses pommettes bien dessinées et sa mâchoire étroite. Et ce regard...

    Ses yeux sont beaux, taillés en amande, légèrement montants, d'une forme injustement parfaite. Pourtant, la plupart évitent de se perdre dans ce regard... Outre leur couleur ambrée, tirant parfois sur le jaune clair, ces yeux dégagent une faible lueur dorée. Cela donne à Deborah un regard particulièrement perçant, définitivement inquiétant et, pour ceux qui croient à ces choses, trahissent sa nature inhumaine. Paradoxalement, ces perles luisantes - preuve éclatante de la non-vie de leur propriétaire - insufflent de la vie dans son corps. Car si sa beauté est sculpturale, ce n'est pas un hasard : sa peau de porcelaine et sa chevelure de nacre participent à donner l'impression que cette femme n'est autre qu'une statue. Pour peu que vous remarquiez qu'elle ne respire pas, alors l'effet est garantit. Cette lueur vive et vivante au fond du regard tranche donc avec ce physique ciselé.

    D'un point de vue vestimentaire, Deborah apprécie tout particulièrement les tenues qui lui rappellent la vieille époque victorienne : longues robes, corsets et de la dentelle à n'en plus finir. Bien sûr, elle ne se prive pas de tenues plus sobres, plus contemporaines. Après tout, de par son domaine d'activité, il lui faut pouvoir apparaître en publique.


    - Description mentale :
    L'Art, mes amis, est la réponse à la plupart des questions. C'est une chose merveilleuse, inutile et essentielle, le portail vers une Vérité supérieure, l'illustration d'une Réalité profonde. L'Art jaillit du plus profond de l'être, nourrit par les craintes, les désirs et les espoirs de l'âme, expression métaphorique d'un être, raffiné par sa culture, regardé au travers du prisme déformant de notre conscience. Bien sûr, tout ça peut vous paraître n'être que la plus pure des masturbations intellectuelle, mais vous n'auriez pas davantage tort. Montrez moi vos œuvres d'art et je vous raconterais votre passé, votre présent et votre futur. Considérez que je pourrais faire ça même sans l'aide d'une perception surnaturelle... Bien des humains le font, par passion, par admiration, dans le but de comprendre leur propre histoire. Mais moi... l'Art me parle.
    Littéralement.
    Il est un compagnon et un ennemi, il me murmure les secrets de ce monde. Ô, comme j'aimerais que vous puissiez voir une peinture comme je la vois ! J'ai été voir la Joconde, mes amis. C'est une femme délicieuse, plus parfaite qu'aucun Caïnite ne le sera jamais. Cette magnifique fresque, qui décrit la Réalité provient du mariage délicieux de la conscience et de l'inconscience. Tout être doué de raison possède en lui ce potentiel, cette capacité à toucher l'Absolu du bout des doigts, qu'il soit humain, vampire ou garou. Cette vie intelligente mérite qu'on la préserve, mais il ne faut pas non plus oublier la nature cyclique du monde. Les choses naissent, mûrissent et meurent. La non-vie vampirique fige cette étincelle créatrice dans le temps, permettant la conservation de l'Art sous une forme, tout en l'éloignant du bouillonnement entropique. On y gagne. On y perd.

    L'ouverture à la vérité absolue de notre univers est une quête ardue, un chemin que j'arpenterais jusqu'à sa fin, s'il en a une. Vous auriez tort de vous mettre en travers de ma route, car les secrets que je découvre chaque jours sont des armes bien plus redoutables que vos lames, vos crocs et vos serviteurs. N'en doutez pas : j'écraserais tout ce qui essaiera de m'empêcher d'accomplir cette quête.

    Mais je vois, je sens, que vous ne me comprenez pas.
    Vous n'avez pas besoin, la compréhension raisonnable, raisonnée, n'a pas sa place dans la grande tapisserie des événements. Votre esprit s'ouvrira de toute façon, j'y veillerais. La transition de votre conscience sera peut être douloureuse. Mais c'est pour votre bien, croyez moi.







    Mortalité Brisée, ou le Livre.
    Née en 1848, en Angleterre, Deborah a très largement souffert du patriarcat de l'époque. Née dans un milieu modeste, la jeune Pennyworth reçut une éducation classique pour les femmes de l'époque. Faisant partie de la "classe moyenne éduquée" elle apprit à lire, écrire, compter... mais aussi coudre, cuisiner et monter à cheval avec les fameuses robes à cage. Deborah n'était pas une personne, mais un objet, promise à un mariage d'intérêt et condamner à aimer, chérir et protéger l'homme qu'on lui imposait. Ce sort n'avait rien de rare et la jeune femme ne fut pas particulièrement malchanceuse en en la matière. Son époux autorisait ses lubies, lui autorisant à prendre des cours de dessin, pardonnant son replis dans le romantisme de son temps. Ainsi partagée entre la tenue du logis, le dessin, l'écriture et la lecture, madame Pennyworth participait régulièrement à des réunions mondaines de faible envergure, où l'on parlait du dernier roman et de la dernière peinture à la mode. Fatalement, à force de cotoyer ces cercles, Deborah se plongea également dans le mysticisme, très à la mode à l'époque. Mais si tout cela semblait plutôt inoffensif, une oeuvre en particulier révolutionna profondément sa vie.

    Le livre n'avait pas de titre, ni d'auteur référencé. Il était manuscrit, très clairement un original. Deborah l'avait trouvé au fond d'une bibliothèque poussiéreuse et, piquée par la curiosité, décida de le lire. L'exercice était ardu : l'ouvrage était rédigé en anglais ancien et l'éducation modeste reçue par la jeune femme l'empêchait de comprendre la totalité des mots. Mais son contenu était fascinant et Deborah persévéra, empruntant des livres linguistiques et des dictionnaires poussiéreux afin de s'aider. Le livre racontait une histoire étrange et inquiétante. Il était question d'un grand homme, confident, ami et conseiller du Premier Pécheur. Chaque ligne lue donnait des frissons à la jeune curieuse et chaque paragraphe nécessitait un effort de volonté de la part de la curieuse pour ne pas fermer et abandonner l'oeuvre dans un coin. Mais la belle anglaise persévéra, beaucoup trop curieuse, fascinée par cette oeuvre étrange. Et plus elle s'enfonçait dans l'histoire, plus la jeune femme perdait pied avec la réalité. Au début, ce n'était que de simples cauchemars, la recréation sinistre du texte lu dans la journée... Mais les choses empirèrent rapidement. Après le premier chapitre, Deborah commença à tomber malade : une anémie, selon le médecin. Mais la belle n'avait eut aucune blessure par où son sang pourrait s'être échappé. Peu importait, il lui fallait continuer sa lecture car, au plus profond de son coeur, Deborah était persuadée qu'il contenait un savoir primordial. Avec le temps, ses visions oniriques commencèrent à s'insinuer dans sa vie éveillée. Parfois, elle avait l'impression que les mots dansaient dans son livre. Le grand portrait de l'ancêtre de son époux semblait parfois la suivre du regard. Deborah ne parla pas de son trouble, elle savait qu'on la prendrait pour une folle. Et cela paraissait logique : personne de saint d'esprit n'irait écouter les conseils d'un bibelot posé sur la commode du salon.

    A l'instant même où Deborah referma le livre, après avoir lu la dernière ligne, son auteur apparut. Il était grand, beau, son regard chatoyait dans l'obscurité nocturne. Et, tandis que son époux ronflait, ce visiteur blafard se pencha sur la jeune femme, mettant un terme à son existence de mortelle.


    Nouvelle Lune.
    Ce que ce livre avait commencé à lui avait fait entrevoir, l'Etreinte l'avait placé juste devant ses yeux. Laissant son regard neuf glisser sur la pièce, Deborah vit le sourire chaleureux que la peinture de l'ancêtre, pourtant représenté sévèrement. Il l'accueillait dans un monde nouveau. Mais l'Infante n'était pas effrayée, car elle avait aspiré, pendant toute la lecture du livre maudit, à comprendre pourquoi et comment tout cela se produisait. Elle était même rassurée : tout cela ne venait pas d'elle, ni de la défaillance progressive de son esprit. Son époux, étendu à ses côtés était si chaud, si appétissant... L'homme au regard de braise souriait, sa peau blafarde luisant sous la lueur de la lune. Il lui présentait l'homme à qui on l'avait enchaînée et, sans qu'il ne dise le moindre mot, Deborah comprit. Elle se pencha sur son cher et tendre, ouvrit la bouche et aspira la vie hors de son corps. Plus loin, l'ancêtre regardait la scène avec approbation, depuis sa toile huilée. Une fois repue, la jeune femme posa une simple question : "Pourquoi ?"

    Ce fameux livre qui l'avait lentement fait glisser vers la folie avait été écrit par son Sire. Il avait écrit cet ouvrage en y insufflant le savoir "d'une légion d'esprits brisés", comme il aimait le dire. Quoi que cela puisse signifier, le processus avait laissé une emprunte indélébile sur les pages. Il apprit à la jeune Deborah tout c qu'elle devait savoir sur sa nouvelle nature, comment se comporter dans ce nouveau monde qui lui avait ouvert ses portes. Plus tard, après avoir plusieurs fois refusé de lui expliquer pourquoi c'était elle qu'il avait choisit, son Sire avoua que le livre y était pour beaucoup. Selon lui, seule une personne réellement passionnée et douée d'une curiosité sans failles, capable d'explorer tous les secrets de l'existence pouvait arriver au bout de cette oeuvre, sans finir avec l'esprit brisé. Aussi, pour la récompenser, il lui fit don de l'immortalité.

    Bien que reconnaissante envers son Sire pour ce cadeau incomparable, elle se sentit rapidement étouffée, comme prisonnière à nouveau de son ancienne condition. S'il la respectait, son Sire traitait Deborah comme sa propriété, plus cruellement encore que ne l'avait fait son mari, lorsqu'elle était encore en vie. Le vieux Vampire suivait une quête obsessionnelle de savoir, cherchant inlassablement à percer les secrets de l'univers dans les ouvrages les plus ineptes, espérant que découvrir quelque chose dans les revues scientifiques, les essais théologiques et les ouvrages mystiques. Mais Deborah savait qu'il se fourvoyait, elle avait rapidement compris que l'étroitesse intellectuelle des œuvres pseudo-scientifique ne pouvaient apporter aucune réponse. A vrai dire, elle en découvrait davantage dans un roman fantastique que dans tous les écrits intellectuels du monde. Il faut dire que les romans fantastiques avaient une conversation des plus passionnantes, tandis que les écrits pompeux étaient à peu près aussi creux et imbus d'eux même que ceux qui pensaient détenir la clef du fonctionnement de ce monde. Un soir, tandis que Deborah discutait seule avec la statue d'une fontaine, elle posa la question : quand serait elle libre ? La statut répondit avec un sourire espiègle que ses chaînes seraient brisées pendant la nouvelle lune.

    Deborah passa les nuits suivantes à observer le ciel, absorbée dans la lecture des astres et dans l'observation de la lune. Son Sire, qui était déjà agacé par ce qu'il jugeait être "un gaspillage de sa curiosité", réclamait de moins en moins son aide. Après tout, lui cherchait à percer les secrets du monde et elle n'était qu'une rêveuse qui se perdait dans des dialogues imaginaires avec des œuvres d'art, à la portée purement récréative. Mais la voir ainsi perdue dans les étoiles le faisait enrager. Déçu, il la chassa, non sans lui avoir fait part de toute sa déception. Et, pendant qu'il lui expliquait avec amertume pourquoi il ne pouvait plus s’embarrasser d'une telle idiote, Deborah avait les yeux tournés vers le ciel, contemplant avec admiration la lune nouvelle apparaître au détour d'un nuage


    L'Amie des Arts.
    Libérée de la quête obsessionnelle de son Sire, Deborah put revenir à ce qu'elle préférait par dessus tout, l'Art. Elle se mit à cotoyer les Toréadors de Londres, curieuse de découvrir toutes les œuvres les plus magnifiques de la ville. Bien qu'elle ne fut pas de leur clan, la Malkavienne avait suffisamment de points commun avec eux pour éveiller leur sympathie. Bien sûr, beaucoup se défiaient d'elle, ne sachant pas quand, ni comment sa folie se présenterait. Mais Deborah prenait bien soin de cacher sa capacité à discuter avec les œuvres artistiques, tant et si bien que beaucoup considéraient la belle caïnite comme une des plus "chanceuses" de son clan, tout juste frappée par une obsession pour les arts. Sans que personne ne s'en aperçoive, elle commençait à accumuler de l'influence, devenant l'éminence grise de plusieurs salons et musées, tissant sa toile sur les divers domaines artistiques. Quand les gens réalisèrent que Deborah, l'innoffensive amoureuse des arts, disposait d'un réel pouvoir sur l'opinion, il était déjà trop tard. Les quelques tentatives de limiter sa montée en puissance se soldèrent par un échec, les capacités d'anticipation de la belle relevant presque de la lecture pure et simple de l'avenir pour les plus superstitieux. Heureusement pour la plupart, les jeux de pouvoir n'intéressaient guère la Malkavienne. Elle se contentait juste d'accumuler des œuvres d'art et d'ouvrir des salons qui offraient une visibilité à ses propres créations.

    Cette influence prit un mauvais coup au cours de la Première Guerre Mondiale, l'horreur du conflit éclipsant ces considérations que beaucoup considéraient comme frivoles. Anticipant les malheurs futurs, comme à son habitude, Deborah commença, dès les années 1920, à regrouper ses ressources, dans le but de migrer vers le nouveau continent. Elle savait que la Seconde Guerre Mondiale allait venir et que Londre ne sortirait pas indemne du conflit. Elle participa ainsi à l'évasion de beaucoup d’œuvres artistiques et culturelles vers les Etats-Unis, dans le but de les préserver de la destruction, pour finalement s'expatrier elle même. Ses errances l'amenèrent à Seattle en 1923, où elle ne perdit pas de temps pour se reconstruire une influence auprès de la haute société et dans les milieux artistiques de la ville. Elle ainsi l'une des plus grandes mécènes de cette époque et participa activement à l'ouverture du Seattle Art Museum, aussi bien financièrement que par le don de très nombreuses œuvres. Forte de son expérience en Europe, Deborah n'eut que peu de mal à s'imposer comme une voix qu'il est bon d'écouter au sein de la Camarilla locale.

    Beaucoup savent qu'il est généralement déconseillé de l'offenser, ses relations au sein de la haute société lui permettant de créer et de détruire des réputations. Heureusement, Deborah reste toujours en retrait des politiques plus agressives, laissant les jeux de pouvoir se dérouler hors de son influence. Elle est aujourd'hui une harpie respectée et écoutée et ce malgré le fait que la plupart trouvent ses œuvres personnelles parfois très dérangeantes.






    - Votre pseudo : Deborah
    - Votre âge : 30
    - Comment avez-vous connu Vampires WoD ? Nostalgie + Google
    - Mots de passe cachés dans le règlement : Morsure, Sang, Diablerie




    Dernière édition par Deborah Pennyworth le Lun 5 Nov 2018 - 23:28, édité 3 fois
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    MessageSujet: Re: Deborah Pennyworth   Lun 5 Nov 2018 - 8:41

    Salut ! Je viens de lire que Deborah était originaire de Londres comme le Lord et dans les mêmes dates à 1/4 de siècle près. Une fois que tu auras terminé son BG on pourra établir des potentiels liens entre ces deux personnages. De ce que je vois niveau influence si la haute-société a toujours été son domaine il est évident qu'ils ont dû se rencontrer voir même se tirer dans les pattes. Néanmoins ça aura pu être une "rivalité cordiale".

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    MessageSujet: Re: Deborah Pennyworth   Lun 5 Nov 2018 - 16:20

    Eeet fiche finite.
    Avec plaisir Edgar ^^

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    MessageSujet: Re: Deborah Pennyworth   Lun 5 Nov 2018 - 22:03

    Lecture... je te mets les points a éventuellement revoir :

    - Haute société 6 : le quota est deja occupé (c'est l'elyséeum). Le Seattle art museum est à 5, ce qui te libère 1pt

    C'est le seul point à revoir.

    Je te suggère par exemple de te mettre le point restant en finance, ça collerait assez bien avec l'ensemble.

    Comme il n'y a qu'une modification mineure, je te valide en laissant ta fiche ici pour que tu fasse le changement. Préviens moi dès que c'est fait.


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    MessageSujet: Re: Deborah Pennyworth   Lun 5 Nov 2018 - 23:29

    Modif faite et conseil suivi ^^
    Et yay \o/

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    Deborah Pennyworth

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