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 Marcorellio Giovanni ⚠[fiche +18 ans]

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Giovanni

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MessageSujet: Marcorellio Giovanni ⚠[fiche +18 ans]   Ven 8 Jan 2016 - 11:52

MUSIQUE https://www.youtube.com/watch?v=P6sz5b2w9Zc


Marcorellio Giovanni





- Nom et Prénom(s) : Marcorellio Giovanni
- Alias : le Dégénéré (par certains Putanesca) – Mio Marito (par sa femme)
- Date et lieu de naissance : 11 février 1923
- Espèce : Unico Sangue... ah, euh Vampire (mais Giovanni)
- Clan : Giovanni
- Faction : Famiglia Giovanni
- Rang hiérarchique / poste : Représentant Giovanni dans l'Etat
- Date et lieu d'étreinte : 24 juillet 1972
- Age apparent / Age vampirique : 40-45 / 6 ans goules puis 43 ans vampire
- Génération : 11ème
- Sire : Don Diego Giovanni
- Ethique / Voie : Humanité 3
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Feat. Nom prénom de la personnalité





- Disciplines :
  • Domination 1

  • Nécromancie (Sépulcre) 2

  • (Puissance 1 gratuit car anciennement goule)


  • -Rituel

  • Viol de Perséphone

  • Main de la gloire



- Potentiel d'influence :
  • : 10 (5 X 2)



    • Finance 3 (comptes off-shores)Industrie 4 (succursale d'une marque italienne d'épicerie fine)Politique 3 (Lobbying lié à l'agro-alimentaire)


    Atouts et Handicaps :
    Lié au sang / Bound -2 [Guide to the Camarilla (2302) p77]
    Vous êtes lié au sang à un autre vampire.
    Est lié à : sa femme ⚈⚈⚈ ⚆

    - Pré-baiser (+4): puissance 1 gratuite car anciennement goule. Est lié à : Don Diego Giovanni  ⚈⚈⚆ ⚆
    - Consanguinité (grave : psychologique) (-5) : est attiré encore sexuellement par les "femmes" qui ressemblent à sa fille du temps où il lui a fait un enfant (16/18 ans) : petite, brune, yeux bleu-gris, visage fin, nez aquilin, peau pâle, quelques tâches de rousseurs, attributs féminins développés précocement.
    Qu'elles soient mortelles, vampires ou mortes, n'importe pas. Il ne le montre pas en public ni même à sa femme qui ne l'ignore pas mais semble préférer ignorer cette attirance.



    Ce que vous pensez  :
    Des humains ? : Ce qui ne sont pas de la Famiglia ne sont bon qu'à la servir. Ceux qui sont de la Famiglia la servent avec loyauté...

    Des goules ? : Certains pensent que le Baiser du Mandat est une pratique vétuste. Ils ont bien tord et on voit par ces mots toute la sautise de ces "Américains" et ces bastardi de Milliners... Avant d'entrer pleinement dans la Haute sphère de la Famiglia il est préférable d'être choisi...

    De la Camarilla ? : On peut leur vendre beaucoup de choses et ils sont prêts à mettre le prix surtout si cela leur permet de trahir leur plus vieil ami. Les vipères sont bien cannibales...

    Du Sabbat ? : Si nos "frères" italiens de Calabre sont de bons partenaires, le manque de considération de leur Secte est réellement mauvaise pour mes affaires. Je laisse d'autres membres de la Famiglia travailler avec eux.

    Des Anarchs ? : Des idiots beuglants auxquels il faut vendre des armes et de quoi entretenir leurs places fortes et soutenir leur guerre contre leurs anciens.

    Des Aubains ? : N'essayez même pas de me faire parler des Sethites. Des fanatiques minables et de mauvais payeurs...
    Les gangrels sont des brutes, rien à en tirer.
    Les Gitans... sincèrement. J'aurai envi de dire que je les emmerde eux et leurs familles de merde... mais j'avoue que lorsqu'ils t'ont à la bonne c'est possible de faire des supers affaires par contre gaffe à pas les insulter en face ou laisser traîner des trucs... ils sont aussi voleurs qu'ils sont vindicatifs.

    Des Sangs-Clairs ? : Pfff...






    - Description physique et mentale :


    Naples, chambre d'un luxueux hôtel particulier

    Un homme se tenait nu au centre de la chambre principale. Il doit faire 1m75 – 80. Son corps musclé est tendu par la corde qui serre son cou. On voit les muscles saillants de son cou forcer pour empêcher sa nuque de se rompre. Il frôle de ses pieds le sol couvert de giclées de sang. Un chat à neuf traîne au sol. Sur la table basse ciselée en bois précieux couverte d'une plaque de verre se trouve un bac à champagne où trônent trois bouteilles plus ou moins vides. Un doigté féminin en saisi une.
    Une jeune femme à la plastique de rêve s'approche du torse de l'homme et avec un regard malicieux  verse sur lui le champagne pétillant qui s'insère avec vigueur dans les plaies qui strient sa poitrine allant jusqu'à son bas ventre. Puis une langue avide s'empresse de lécher l'alcool avant d'être rejointe par une autre. Les langues jouent entre elles avant de déguster le champagne jusqu'aux cuisses de l'homme qui suffoque ou parle.
    Il est difficile de faire la différence tant la corde broie sa gorge. A un moment, alors que les femmes continuent à jouer entre elles et avec l'homme, un coups de téléphone retentit. Les femmes s'arrêtent interloquées. L'homme d'un mouvement souple desserre le nœud. Il ne montre aucun signe de fatigue et le sourire d'extase est à l'instant remplacé par une bouche sévère. Il va décrocher alors que les femmes le suivent à quatre pattes.

    « - Quoi ? Tu sais bien que je suis occupé...

    - Tu joueras un autre soir, mon beau. Je viens de discuter avec notre cousin. Nous sommes attendus à Noël en Calabre chez Don Stefano. Don Guiseppe a réclamé une réunion. Cela a l'air vraiment important. Ah et on a un autre soucis, je ne trouve plus la graisse de pendu pour la Main de gloire, est-ce que... attends mais tu es sur au parleur ?!

    - Non mais ne t'inquiètes pas, Bellissima. Ces pûtes ne répéteront rien... Hum ? Bon d'accord. Je me dépêche de rentrer. La graisse est dans le coffre 3. Humhum ? Très bien. Ti amo. A più tardi. Ciao.

    Posant son regard sur les deux femmes à ses genoux, il sourit avant de doucement s'écarter.

    (En allemand)- Bon. Rhabillez-vous. L'argent est sur le comptoir vers l'entrée... Ma femme pense que je ne devrai pas vous laisser en vie avec ce que vous avez entendu.

    - Hein ? Mais on comprends à peine ta... votre langue. Enfin, on va rien dire surtout au prix où vous nous payait. Et puis... vous savez bien qu'on...

    - Oui vous utilisez votre bouche pour travailler pas colporter des ragots. Je sais. Bon je vais m'habiller. Vous pouvez partir. A la semaine prochaine... »

    Un rapide coups de fils et va se doucher. Alors qu'il est en train de refermer ses plaies et s'habiller, Marcorellio pense avec nostalgie aux deux allemandes. * C'est vraiment dommage, elles étaient pas si mal celles-là. Quoi qu'un peu vieilles...*

    Il ne fait pas attention aux cris en contre-bas de l'hôtel alors que Sergio matraque et embarque les deux femmes pour les faire disparaître dans les fondations du prochain immeuble en construction en périphérie.
    * Bah... j'en trouverai des plus jeunes...*

    Quelques heures plus tard dans les soubassements d'un Manoir un peu à l'extérieur de Naples :

    L'homme regardait avec froideur le corps inerte sur la table de pierre rituelle. Il ne restait que 4 parties génitales en état d'utilisation. Le Maelstrom avait conduit à une utilisation trop courante de la... chose rituelle. Ils n'avaient beau être que deux nécromants dans la demeure, les dangers des spiriti et leur ignorance du Tempesta Scudo, les avait conduit à recouvrir régulièrement à l'utilisation de la « poupée de Perséphone » afin d'améliorer leurs capacités nécromantiques. Cette fois-ci encore il aurait besoin de l'user car il avait une question à poser à un spirito dont il était très proche.
    Dès qu'il était inquiet ou anxieux, il ressentait le besoin de lui parler...
    Il commença alors à besogner l'outil.

    Une fois investit de l'énergie nécessaire, il commença à appeler le spirito en serrant presque au sang le médaillon qu'il avait récupéré il y a longtemps sur sa dépouille encore chaude.
    Il mit longtemps avant de se montrer mais l'esprit lui apparut enfin. Son visage triste se porta comme toujours avec ce séduisant mélange de dégoût et de nostalgie sur Marcorellio.

    « - Qu'est-ce qu'il y a encore ? Pourquoi viens-tu tout le temps me tourmenter ? Détruire tous les bons souvenirs de ma vie et faire de Moi ton esclave ne t'a pas suffi ? Faut-il encore que tu viennes me harceler dans l'au-delà ? Vas-tu m'obliger à quelques penchants répugnants lorsque tu sauras contraindre mon enveloppe psychique ? Cela t'exciterait de m'user comme tu l'as fait pendant de si longues années ? Ne me mens pas, ça te plairait de me faire à nouveau ce que tu me faisais ? Quoi que je suis peut-être trop vieille maintenant, hein ? Papa ? »

    Le Nécromant avait écouté sa fille parler sans réellement prêter attention à ces dires. Elle avait toujours ses yeux d'enfants qui lui plaisait tant, ses lèvres fines et cette peau diaphane... il oubliait qu'elle était morte en ces moments-là. Il l'avait toujours idéalisé lui avait-on dit. Il considérait qu'on avait toujours refusé son amour inconditionnel pour ses enfants... Enfin bon.
    Il parla longtemps avec elle, ou plutôt parla et l'obligea à l'écouter. Il lui racontait tout, elle était sa mémoire, sa confidente la plus servile, la plus intime. Il avait beau adorer littéralement sa femme, il avait toujours été plus intime avec sa fille au grand déplaisir de cette société castratrice.  Quand il entendit la voiture s'arrêter dans la cour, il comprit que sa femme était enfin revenue. Il coupa le lien, rangea proprement le corps de la poupée afin qu'elle ne s'abîme pas. Puis se rhabilla et allait l'accueillir.

    Ils parlèrent longtemps allongés dans le lit de leur chambre sécurisée jusqu'à ce que le jour ne se lève et ne les emporte dans un sommeil mortel jusqu'aux premières lueurs de la lune...








    Mon histoire est bien peu intéressante. Une histoire simple d'une famille italienne respectable. Je ne comprends pas pourquoi je dois écrire toutes ces conneries. Mio amore m'a confirmé que ça m'aiderait à calmer mes crises de nerfs. Comment un putain de bouquin pourrait arranger l'incompétence de mes subordonnés ?!! Enfin bon, elle l'a demandé alors j'obéis. Quelle connerie...

    Napoli. 1923 - 1940 :

    Né dans la noble Famiglia Giovanni par des parents de sang-pur, j'ai dès le début eu accès à l'éducation excellente qui est nécessaire pour ceux qui sont prédestinés à regarder leur monde d'en haut. Les courants communistes affaiblirent mes parents mais l'arrivée du Duce fut particulièrement utile pour nous tous ! Sa guerre contre la criminalité affaiblit tant les Brujah de Sicile et les Lasombra d'Italie que beaucoup durent s'exiler aux USA (fondant par la même Causa Nostra). La Famiglia a alors commencé à s'implanter à tout azimut dans les secteurs légaux autrefois controlés par la mafia et a commencé activement à les corrompre dans le sud de l'Italie. C'est là que mes parents ont commencé à faire fortune. J'ai attentivement suivi leurs stratégies.

    Vers le début de la guerre, nous vivions d'amour et de richesse. Nous n'étions point inquiétés et de nombreuses soirées s'organisaient... C'est là que je découvrais les plaisirs grisants de l'alcool. Ma jeune soeur de 2 ans ma cadette commençait à fleurir. Nous nous épanouîmes dans cette grandeur et cette décadence enivrante. Mais la guerre vint frapper à nos portes...

    Napoli . 1940 - 1965

    Pour éviter les saccages, nos parents liquidèrent de nombreuses propriétés foncières. Nous mîmes une décade à retrouver notre lustre d'antan.
    Pour le bien de la Famiglia, je dus partir pour Rome et Venise.
    A Rome, je rencontrais ma première femme. Nos parents (et cousins) avaient tout arrangé, le sang resterait pur, elle était Giovanni.
    A 21 ans j'étais marié et destiné à glorifié la mia Famiglia. Quelques mois plus tard, la voilà engrossée, le devoir conjugal est d'une banalité fatale mais au moins elle porte ma semence. Hélas la grue est fade, désagréable et jalouse. Elle me donne une fille, au moins elle n'a pas crevé en couche avant de me donner un fils. Je ne pouvais m'empêcher de rêver de ma soeur et combler mes désirs dans les putains que m'offraient la vie.

    Au début des années 60, je fus promis au Baiser du Mandat. Il était tant que j'accomplisse mon véritable devoir conjugal. J'avais besoin d'un fils. Elle ne m'avait donné qu'un attardé et deux autres filles. Ma soeur reçue le Mandat quelques temps après moi, quel succès pour nos géniteurs !
    Au bout de 5 années mandaté, on m'annonça qu'il était temps que j'entre véritablement dans mon sang à Venise dans le courant de l'année suivante. Ma femme étant une incompétente, je me penchais sur ma seconde, ma préférée. L'aînée était déjà fiancée, la cadette trop jeune pour porter mon fils.
    A mon grand étonnement, elle ne fut que peu enthousiaste à servir notre sang. Encore les idées vipérines de sa génitrice...
    Cette dernière quand elle apprit notre union et le succès de ma performance failli tout faire capoter ! Elle voulait me dénoncer, disant que Dieu s'opposerait et maudirait cet enfant ! Quelle truie.

    Mon adorable soeur participa a écarter ma divine fille dans un couvent le temps de sa grossesse et je fis disparaitre l'abominable marâtre.
    Une fois assuré que mon descendant allait venir au monde, je fus appelé au Mausolée et mon décès camouflée par un suicide en mer du fait de la tristesse qui m'assaillait d'avoir perdu ma femme...

    Le Baiser de la Mort fut une épreuve mais en bon sang-pur je la passais avec brio. Je travaillais alors à améliorer mes capacités. La mort était ma nouvelle amante, il fallait donc que je la soumette et la contrôle. Une fois libérée, je souhaitais rester au Mausolée pour apprendre mais l'arrivée ma magnifique soeur chamboula mes plans et afin de ne pas risquer que je contamine son éducation, je fus envoyé à Rome.

    Rome - 1975 - 1987

    Espérant voir ma descendance et reprendre mes affaires mises entre parenthèse par mon étreinte, je fus horrifié d'apprendre ma fille adorée décédée durant l'accouchement. Mes géniteurs éduquaient l'enfant avec mon aînée dans la villa familiale à Napoli.
    Mon chagrin m'empêchait de le rejoindre. C'est mon débilitant de fils qui m'annonça la nouvelle. Se présentant comme le nouvel homme de la maison, il m’horripilait et me rappelait son immonde mère. Ses yeux stupides me toisaient... moi ! Son père !
    Ce droit que j'avais acquis en lui donnant la vie, je lui reprenais en pleine frénésie ! Quasiment vidé de son sang, je le défenestrai.
    C'est Dona Rosa Rosselini qui m'aida à couvrir l'incident. En réparation de ma dette, je l'aidai elle et ses descendants à avoir les faveurs d'un Anziono de sang-pur.

    Dona Rosa Rosselini était à la tête du gang des 33 têtes ( trentatre testi), un groupe mafieux de vingt individus (5 Rosselini, près d'une dizaine de Rosselini et le reste d'amis et membres affiliés à leur famille par mariage et services). Vingt pas trente-trois.
    Quand je lui demandais, elle m'expliquait que les treize restants étaient les deniers de Judas. Une blague qui m'amusa mais le doute persistait. J'appris qu'en réalité, elle et les siens avaient aussi soumis treize spettri. Ces esprits vengeurs étaient leur botte secrète pour tenir la pègre de la Cité Eternelle. Des émissaires de morts invisibles capables de faire disparaître les ennemis du gang. Impressionnant et dangereux...
    J'appris auprès d'elle les arts nécromantiques et développait un appétit de découverte. Je soumis même un spettri...

    1987 - 2015
    Des affaires m'amenèrent à rentrer à Napoli. Mon fils avait enfin 15 ans et était prêt à recevoir ma bénédiction. Mentor silencieux, j'espérais déjà le faire se distinguer et que l'on m'accorde l'honneur de lui donner le Baiser du Mandat au plus vite, qu'il n'ait pas comme moi à attendre plus de 40 ans...
    Je fus rejoint à ma grande surprise par ma Sœur.
    Nous nous jurâmes de jamais laisser le sort nous séparer et depuis elle partage mon éternité, ensemble nous sommes invincibles.
    Mon petit-fils Ecco est aussi une grande source de satisfaction. Agé de 19 ans dans les années 80, il a démontré une passion pour Notre Sang. Il espère hérité de "mon empire", ce petit était persuadé que j'étais une sorte de mafieux, il avait trop regardé The Godfather... Enfin bon, je ne nierai pas avoir participé à certains rassemblement pour aider des frères à contrôler la Camorra. Mais ces affaires sales sont plus du ressort des Putanesca qui ne semblent pas gênés de travailler avec ces arrogants Lasombra du Sud. Le Sabbat par son esprit guerrier est trop éloigné de mes affaires. mais s'ils payent et que je peux les aider, je ne dirai jamais non. tant qu'ils demandent avec respect.

    Mon véritable enfant hélas ne put recevoir le Mandat qu'en 1990. Cette attente était obligatoire si je voulais être celui qui le mandaterait.
    Mais le sort en décida autrement.

    Lorsque le Maelstrom nous frappa, le spretto qui me servait fut libéré de mes emprises. Il se vengea sur mon héritier car il est dans la nature de ces créatures d'être cruelles et vicieuses. Il me prit mon Pietro et ses comparses décimèrent les rangs de Dona Rosa qui désormais gît en torpeur avec les cendres de ses deux infants. Son petit-infant Marco dirige ses affaires. Quelle catastrophe... une épreuve que j'ai bien retenu...
    Ecco fut mandaté par Don Duccio, l'anziano qui avait étreint mia Amore. Une faible compensation pour la perte de Pietro... Don Diego trouve encore que Don Duccio a été trop bon envers nous. Il a peur de nous infantiliser comme le font certains de nos Anziani.

    Heureusement nos affaires sont florissantes et l'entreprise jouit d'un succès inattendue. L'épicerie fine italienne fonctionne particulièrement bien à Londres, Dublin, Prague, Moscou et San Francisco. La nourriture a toujours séduit et est une valeur qui fluctue peu.
    En alliant nos talent, nous avons monté une entreprise qui pèse désormais plusieurs millions bien que la crise des sub-primes ait un peu affaibli certaines de nos recettes.
    Je suis officiellement membre du CA de l'entreprise et mon aînée a hérité des parts majoritaires. Tout ce qui tient au visage mondain de la société est assuré par ma femme. Le fonctionnement est le même, nous nous installons, je veille à ce que la communauté italienne du cru soit conciliante et elle s'assure que les juges, politiciens et notables nous mangent dans la main.
    Quelques fêtes et cadeaux ne coûtent rien en comparaison d'un contrôle sur le Parquet local ou le Maire voire mieux... le Gouverneur. Enfin bon... tout va bien si on ignore la perte d'un si bel héritage génétique à cause d'une connerie de jeunesse... Putain. Quel intérêt d'écrire ça.... *rature des paragraphes précédents*

    Enfin voilà, rien de bien intéressant... Je ne vois pas en quoi écrire ça a pu m'aider ! Pfff... elle y tient. Et merda

    L'homme referme violemment l'ouvrage, saisi la bouteille à coté de lui et part un sourire aux lèvres. Il a bien d'autres idées pour se détendre qui sont bien éloignées de celles d'écrire un journal...


    AUJOURD'HUI

    Calabre – Italie. Noël 2015. Villa Giovanni.

    Ecco Giovanni conduit calmement depuis Naples, il est perdu dans ses pensées lorsqu'il arrive enfin à la soirée...

    La Villa des Giovanni en Calabre était luxueuse à l'excès. On ressentait la saleté de l'argent utilisé pour sa construction comme si la drogue et les meurtres suppuraient des murs. Pour Noël, j'avais accompagné Don Marcorellio et sa femme à une soirée organisée par la Famiglia. Il y aurait des cousins venus du Maroc, de Sardaigne et du Sénégal. Vous imaginez des Nègres faisant partis de la Famiglia enfin bon. Je les ai conduit jusqu'à cette rofflante maison qui appartenait à un Capo de la 'Ndrangheta (mafia Calabraise). Venus de Napoli, nous fûmes partis les premiers de la Famiglia à arriver. De la Famiglia, car d'autres Descendants étaient présents...
    Les trois mafiosi dont l'absence de reflet parlait pour leur sang créèrent un rictus de malaise chez Don Marcorellio. Il affichèrent des sourires pleins de morgues et d'arrogance en nous voyant. Ils s'extasiaient que des Giovanni aient accepté une soirée en compagnie de Ghilberti, de Putanesca et même d'un membre Della Passaglia. D'ailleurs, ils n'arrêtèrent pas de jouer surle prétendu racisme des Giovanni et ce manque de politesse élémentaire fut accueilli par notre hôte, un Giovanni soit dit en passant, avec des rires et des regards mesquins à l'attention de ses cousins du Nord.
    Don Marcorellio se tenait avec sa femme toujours avec cette distinction qu'ils revêtaient en société. Je voyais cependant que derrière ces sombres et beaux habits pris chez Pietro, Notre tailleur, se trouvait toute la colère d'un Unico Sangue humilié par un bastardo de mafioso de pacotille. D'ailleurs quand enfin, après la messe, les uomi della Famiglia furent conviés pour parler affaires, son sourire de circonstance se changea en une moue sévère et ferme.

    Dans le salon, les trois Lasombra attendaient en compagnie de Don Stefano Giovanni, note hôte. Bien que juste « Mandaté » (goule), j'étais convié à la réunion en tant que mâle de la Famiglia. A Don Marcorellio, deux autres Giovanni s'ajoutaient : Don Marco de Pise et Don Emilio de Sardaigne. Un Putanesca de Marseille et un autre de Paris étaient nos cousins français. Un autre Putanesca venu du Maroc était là accompagné de trois Ghilberti du Sénégal, Côte d'Ivoire et Liberia. Don Umberto Della Passaglia était venu spécialement pour la soirée depuis la Birmanie. Nous étions tous présents pour entendre ce que Don Guiseppe de Forli, Anziano della Famiglia avait à nous dire. Chacun était ici pour porter cette parole aux affaires du Clan à travers le monde.

    Le Maelström avait touché durement Famiglia et Don Giuseppe en accord avec d'autres membres du Mausolée avait décidé de passer désormais à l'offensive et ce en alliant les ressources de toutes les Lignées de la Famiglia. Une autre réunion à Boston, nous a-t-on appris se faisait avec les Dunsirns, les Milliners et des Pisanob. Une autre encore à Rio...
    Il fut décidé que Don Marcorellio et Thomas Putanesca devraient déplacer leurs efforts au Nord des États-Unis, à Seattle alors que d'autres auraient à se mouvoir vers d'autres secteurs. Bizarrement les affaires de Don marcorellio seraient « protégée » par notre hôte et ses amis Lasombras... La Camorra devrait laisser du terrain à la 'Ndrangheta quand on lisait entre les lignes. Rien d'étonnant, Don Guiseppe était connu pour son paternalisme à l'égard de ses infants... infants comme Don Stefano.

    Sur la route du retour, Don Marcorellio expliqua toute la situation à sa femme. Ils allaient devoir laisser leurs affaires à ces vipères... mais, à ma surprise la plus grande, sa femme décida de me laisser ici. Elle souhaitait que je prenne les rennes des affaires « légales ». En bon "fils", j'acceptais.

    Vers la fin du mois de janvier, ils étaient prêt à partir avec leurs affaires et le nécessaire pour Seattle. Au cours des nuits précédentes, ils avaient établi quelques contacts minimes dans la société locale.
    Une épicerie de leur entreprise allait ouvrir, un comptable des cousins juifs fut récupéré pour faciliter les transactions de devises vers des comptes américains. Il acheta un membre du parti Républicain en faveur des petits commerces et finança lui-même le QG dont aurait besoin son partenaire Putanesca qui allait devoir mettre sur pied une groupe efficace afin de gérer le trafic d'armes et de stupéfiants sur place.
    Il aurait à tremper avec des Sabbatiques vraisemblablement et Don Marcorellio était bien satisfait de lui laisser à traiter avec ces individus.
    L'Italie s'invitait à Seattle et les Rothsteins présents allaient être ravis...



       

       

       - Prenom / Nom : au choix / Giovanni
       - Son âge : nouvelle-née 12 gen (40 vampirique et 5 ans de mandat)
       - Disciplines préférentielle : Domination - Présence - Puissance 1 (gratuit*)
       - Influences préférentielle : Haute-société - politique - Loi - Bureaucratie
       - Bonus obligatoire : Pré-Baiser / Proxy kiss 4 [Clanbook: Giovanni (Revised Edition) (2363) p77]

      Comme de nombreux Giovanni, vous avez été goule avant d'être vampire, ce qui est la chose considérée comme normale pour un membre du clan. Vous avez 1 en Puissance, mais êtes lié partiellement à un vampire. Pour 8 points, vous avez 1 en Force d'Ame en plus, mais vous êtes lmié partiellement à 3 vampires, ou bien totalement à 1, ou partiellement à 2.

       - Malus obligatoire : au choix pour 2 pts
    +
    Lié au sang / Bound -2 [Guide to the Camarilla (2302) p77]
    Vous êtes lié au sang à un autre vampire.
    Est lié à : Marcorellio Giovanni ⚈⚈⚈ ⚆

       - Histoire : lien avec Marcorellio (soeur/cousine et donc femme). Donc Amour Vampirique. Accepte son conjoint pour ce qu'il est (accepte ses incartades mais a un droit total de veto sur ses actes)
     

       




    - Votre pseudo : Phosphoros
    - Votre âge : Plus et moins
    - Comment avez-vous connu Vampires WoD ? TC : Phosphoros
    - Mots de passe cachés dans le règlement : Tortellini, pizze e famiglia


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    Phosphoros
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    Charge / Prélature / Titre: Nonce du Consistoire Nonce du Consistoire
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    MessageSujet: Re: Marcorellio Giovanni ⚠[fiche +18 ans]   Mer 13 Jan 2016 - 17:27

    Terminé, il ne manque que les images aux bonnes dimensions.

    _________________
    Ses Vies ۞ Ses Outils ۞ Son Oeuvre

    Et la musique brûlait en eux...
    Les flammes dansaient dans leurs veines...
    L'ombre dormait dans leur couche...
    La vie se consumait dans leur sourire...
    Porteurs invisibles de la lumière noire.
    Ibant obscuri sub sola nocte.

    Code couleur:
     
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    Marcorellio Giovanni ⚠[fiche +18 ans]

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