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 Ja'afar ibn Nu'man al Kufi

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Assamite Vizir

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Ja'far ibn Nu'man al Kufi
- Assamite Vizir -

Feuille de personnage
Charge / Prélature / Titre: Aucune
Statut: Humain Humain
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Compétences (mortels):

MessageSujet: Ja'afar ibn Nu'man al Kufi   Mer 26 Oct 2016 - 4:10


   

Ja'afar ibn Nu'man al Kufi


   

   
   

   - Nom et Prénom(s) : Ja'afar ibn Nu'man al Kufi
   - Alias : al Kufi (de Koufa), al-Afghani (d'Afghanistan), al-Mantiqî (le logicien), al-Rafidi (l'opposant)
   - Date et lieu de naissance : un trou paumé dans les hauteurs de l'Hindu Kush
   - Espèce : Vampire
   - Clan : Assamite
   - Faction : Aubain
   - Rang hiérarchique / poste : Vizir
   - Date et lieu d'étreinte : 1905 Alamut
   - Age apparent / Age vampirique :32 ans / 145 ans
   - Génération : 11
   - Sire : ???  
   - Ethique / Voie : Voie du Sang
   
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   Feat. Yasser Habib



   

   

   - Disciplines :
   
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   - Potentiel d'influence :
   
  • : ?  (? X 2)

  •    
       

       Ce que vous pensez  :
       
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    Des Aubains ? : Lorem ipsum dolor sit amet

       
    Des Sangs-Clairs ? : Lorem ipsum dolor sit amet

       



       

       

       - Description physique :
       
    La première chose que remarquent ses interlocuteurs est son profil d'aigle, son regard perçant derrière ses fines lunettes. L'homme semble traquer le moindre péché (y compris imaginaire ) chez son interlocuteur ou la moindre erreur. Le plus souvent silencieux, il n'est pas rare de voir s'étirer sur ses lèvres un sourire sarcastique en guise de réponse à ceux qu'ils considérant comme ignorant. Mais quand il se décide à parler, alors les mains s'agitent en une gestuelles appuyant le discours, le propos réussit a mêler l'onctuosité orientale avec le sarcasme pachtoun. Ses séjours en Angleterre lui on donner une bonne dose d'humour british.

    D'une taille moyenne, sec, nerveux; il présente néanmoins une silhouette bien plus étoffée grâce à sa tenue de mollah. Il n'est pas rare de voir surgir un tourbillon d'étoffes noir au détour d'une ruelle ou d'un couloir; accompagné du claquement de sa canne sur le pavé.

    Tout en lui respire l'austérité propre aux hommes nés dans les terres arides de l'Hindu Kush; un monde rude, façonnant des habitants à son image. Certain disent que sa religion est la fois miséricorde et épée; il n'est pas difficile de savoir quelle facette à la préférence de Ja'far.

    ⚠️ : Diaboliste


       - Description mentale :
       
    Ja'far possède un mode de pensée somme toute relativement simple :il y a d'un coté ce qui est assamite ou chiite duodécimain et de l'autre un ramassis d'hérétiques, d'égarés, de mécréants, d'opposants, de maudits et autres entités dont il faut se défier et soit ramené dans le droit chemin, soit combattre par l'épée, par le verbe ou par le cœur faute de mieux. Sous des aspects d'une froide politesse la plupart du temps, l'assamite à toujours à l'esprit cette dichotomie entre "eux"et "nous" et sa maîtrise de la taqya n'aide pas a jauger le bonhomme.
    Habitué dès son plus jeune âge a défendre ses conviction, Ja'far peut faire preuve d'une rare pugnacité quand il s'agit de débattre de sujet où il pense être dans son bon droit (100% des cas) et dans cette configuration, il peut s'avérer très pénible; ayant souvent ses adversaires à l'usure après les avoir assommé de références obscures entre deux sarcasmes.
    La passage au monde de la nuit n'a finalement pas changé grand chose à sa façon de penser, s'étant bricolé une mythologie personnelle à grand renfort de références théologiques pour justifier la nécessité des vampires dans le grand plan d'Allah ou que finalement le sang n'est pas si impure. L'auto-persuasion a sue faire des miracles.

       



       

       


       
    Cela fait plus d'un siècle qu'il donnait peu ou prou le même cours. Ce simple constat le plongea dans une humeur nostalgique, le ramenant dans les montagne de son enfance, bien loin de Seattle la corrompue.

    1884
    Un village isolé de l'Hindu Kuch, si isolé que même les cartes actuelles n'en font pas mention. L'air chaud et sec de l'été; les rires des enfants jouant dans la poussière. Ja'afar jetait des regards furtifs en direction de la poterne d'où venait les bruits de la rue. Il savait que si son père lui faisant cours le surprenait à être inattentif, les coups de canes ne tarderaient pas a se faire sentir. A 11 ans, les journées suivaient la même routine; études théologiques, prières, commémorations, soigneusement isolées de la modernité. A cette époque, son destin était tout tracé : etudes supérieures en théologie, mariage avec la fille d'un autre théologien, reprise du rôle de mollah de son père, grand père, arrière grand père.


    1888
    Ja'afar intègre la hawza de Nadjaf (Iraq) pour le cursus classique de tout clerc chiite. Cette période est également l'occasion pour le jeune perse de découvrir deux choses inconnues : les sunnites et les mécréants. Les second lui étaient connus par les textes mais les premiers le laissent perplexe. Ils se revendique de la même religion et pourtant les différences sont notables d'un point de vue idéologique mais aussi en terme de mode de vie. Bagdad l'abasside est prise d'une fièvre de modernité et dans les rues, ce sont des arabes en costumes anglais et parlant de progrès moderne qui constituent une bonne partie de la population citadine.
    De cette aventure, Ja'afar fait le triste constat de la décadence ambiante, que les égarés sont partout et se fait la promesse de ne pas quitter le triangle Kufa, Nadjaf, Kerbala.

    1890
    En pleine révolte du tabac, l'hawza accueil l'Ayatollah Shirazi, dans le cadre de son cycle de conférence en faveur de la fatwa interdisant le commerce et le consommation du tabac. Plus qu'une motivation théologique ou sanitaire, il s'agit pour le vieux clerc d'une guerre économique contre les intérêts de la couronne britannique.
    Une nuit, au retour tardif de la bibliothèque, le jeune clerc eu la désagréable expérience de croiser un intrus dans la vénérable institution. A première vue l'homme semblait tenir du bédouin du crus qui se serait égaré en sortant de la mosquée. Le regard de Ja'afar nota au passage le poignard tribal à la ceinture. Un rapide échange de politesse lui mis la puce à l'oreille, l'accent de l'homme n'avait rien d'iraqien et venait clairement du Najd. Aucun chiite ne vivaient dans ce secteur de la péninsule arabique aux mains des wahabites... et de leur alliés britannique.
    Il ne fallut pas longtemps a Ja'afar pour comprendre ce qui se passait mais il était coincé. Personne dans les couloir, incapable de se battre, il sortit donc la seule carte qu'il avait en main : embarquer l'homme dans un interminable débat théologique en espérant attirer l'attention d'autres habitants des lieux ou de tenir jusqu'au matin et la reprise de l'activité. Tout occupé à polémiquer, les deux occupants étaient dans l'ignorance d'un témoin de leur échange. Un assamite invisible, observait la scène. Il avait été envoyé par Alamut pour intercepter le tueur et mettre des bâtons dans les roues des ventrue qui se cachaient derrière le commerce de tabac au moyen orient. Voyant sa cible se faire méticuleusement retourner et convaincre de s'attaquer a ses anciens maîtres, l'assamite préféra réviser son plan et prévenir Alamut d'envoyer quelqu'un au hijaz pour voir la suite des événements. Il pris bien soin de signaler le jeune homme a ses supérieurs, car si Ja'afar e ne semblait pas avoir la carrure d'un guerrier, il pourrait par contre faire un prosélyte efficace au sein des vizirs.

    10 du mois de Muharam, 1898
    Les rues étaient noir de monde en cette nuit de commémoration d'Ashura, personne ne sut exactement ce qui était arrivé a Ja'afar, personne ne sut qu'un assamite l'avais suivit ces derniers jours, avait imbibé son zanjir d'un puissant narcotique, et avait profité des malaises a répétition durant les séances de tatbir pour embarquer le jeune mollah ni vue, ni connu.
    Personne, pas même Ja'afar qui se réveilla quelque jours plus tard à Alamut en se demandant si il avait été kidnappé par des ennemis de l'islam, des djinn ou des sunnites. Seul le vieil homme qui semblait sortit des siècles passés au regard de ses vêtements, et qui l'observait d'un air amical aurait les réponses à lui apporter.

    Les réponses engendreraient d'autres questions, puis d'autre réponses, distillées avec patience pendant sept années.

       



       

       

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